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Que de souvenirs : c'est grâce à House que j'ai découvert l'univers des séries ! J'avais 14 ans, et alors que je regardais distraitement la télévision, une publicité est apparue. On y voyait le docteur Gregory House demander à ses internes de lever la main si ceux-ci croyaient qu'il était fou.

Et ils l'ont tous fait.

Aussitôt, j'ai été accroché, car on présentait House comme un génie capable de guérir tous ses patients. Bref, il réussissait là où les autres échouaient.

Gregory House : le personnage central

House est la raison pour laquelle j'ai suivi cette série du début à la fin. C'est un personnage complexe, aux multiples facettes, qui vit dans le malheur depuis qu'il a failli perdre sa jambe et que celle-ci lui fait énormément souffrir. Il noie sa douleur dans la vicodine, un opiacé puissant duquel il est dépendant.

Des cas médicaux fascinants

Contrairement à des séries comme Grey's Anatomy ou Scrubs, les cas médicaux sont mis à l'avant dans House (enfin, durant les quatre premières saisons). Ils sont présentés de manière fascinante, et souvent, le côté médical est crédible (encore là, surtout durant les quatre premières saisons). Le site Polite Dissent analyse d'ailleurs le côté médical de chaque épisode. Si vous comprenez l'anglais, il s'agit d'une lecture fort intéressante !

Une série toutefois répétitive

House compte 8 saisons et chacune d'entre elles comporte une vingtaine d'épisodes. Rapidement, la série montre son principal défaut : elle est incroyablement répétitive c'est-à-dire que chaque épisode, ou presque, suit le même schéma. Beaucoup de parodies ont été faites à ce sujet, d'ailleurs.

Bref...

House a révolutionné les séries médicales lors de sa sortie. Si vous aimez les casse-têtes et un personnage principal complexe, la série est faite pour vous ! En revanche, sachez qu'à partir de la saison 5, la série, sans jamais être mauvaise, se dégrade malheureusement.

 

 

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Merci à mon comptable de Montréal ses encouragements. Sans lui, ce blog n'existerait pas.